Le site de Beuz contient une rubrique pour chacun de mes centres d’intérêts : mandriva linux, tarot, full metal planete, mes logiciels, etc...
Si vous espériez mettre MandrivaLinux sur votre smartphone, vous vous êtes trompé d’article. J’utilise Nokia PC Suite sous windows pour synchroniser mes contacts et mon agenda, récupérer mes photos... Nous allons essayer de faire pareil sous linux...
Matériel : Un ordinateur avec bluetooth et mandriva 2010 sous KDE [1], un smartphone nokia e63
Logiciel : installation de kbluetooth et msynctool. Le premier (kbluetooth) s’installe tout seul lors du lancement de l’explorateur de matériel du centre de configuration Mandriva. L’outil Mandriva détecte et reconnait le module bluetooth, charge les paquetages utiles et leurs dépendances. Si jamais, cela n’avait pas marché, il suffit d’ouvrir une console en « root » [menu étoile](administrateur) puis taper la commande « urpmi kbluetooth ».
De la même manière, on installe msynctool : ouverture d’une console d’administration « root » et on tape « urpmi msynctool ».
Dans le menu "étoile" ou "mandriva" vous trouverez à la rubrique "internet", kbluetooth. Lancez-le. Il apparait dans la barre des tâches à côté de l’horloge un logo "bluetooth". Cliquez avec le bouton droit dessus puis choisissez "configuration->adaptateur bluetooth" dans le menu contextuel qui apparaît. Remplacez localhost-0 par un nom plus parlant comme "MonPCàMoi" ou "PCbureau". Surtout mettez-le pour le moment en mode découvrable à l’infini (donc zéro délai). Plus tard, vous pourrez le remettre dans un mode mieux sécurisé mais là, nous avons suffisamment de potentiels blocages sans en ajouter nous-même.
Le logo bluetooth doit être bleu. S’il est gris, relancez les services bluetooth ou redémarrez votre PC.
Mettez votre nokia en mode découvrable à l’infini également pour les mêmes raisons. Pour cela on va dans le menu Connectivité (les menus apparaissent en appuyant sur le bouton en forme de maison. Dans bluetooth on choisi "activé", "visible par tous" et on peut éventuellement le renommer.
C’est parti pour la liaison : Sur le PC, on clique droit sur le logo bluetooth du bas puis sur "gestionnaire de périphérique" et on lance la recherche. Votre téléphone va apparaître (et peut-être d’autres périphériques). On sélectionne le bon téléphone puis bouton "suivant" et on surveille les 2 écrans (PC et Nokia)...
Vous êtes dans un magasin de périphériques Bluetooth ? Alors, la solution consiste à taper *#2820# sur votre nokia. Vous obtiendrez alors son identifiant Bluetooth sous la forme 00:00:00:00:00:00. A partir de maintenant, dans la suite, à chaque fois que vous lirez 00:00:00:00:00:00 vous mettrez l’identifiant de votre nokia.
Cas n°0 : votre nokia n’est pas détecté. Essayez de le refaire en ligne de commande dans une console administrateur "root" avec la commande :
hcitool scan
Tant que vous ne passez pas cette étape, il est inutile de continuer cet article. Vérifiez que votre nokia est "découvrable". Vérifiez que le bluetooth du PC est actif (sur certains PC, il y a un petit bouton pour activer et desactiver bluetooth et wifi : thinkpad Xseries et Acer travelmate 2490 par exemple).
Cas n°1 : une fenêtre permettant de choisir un code apparait sur le nokia ou sur le PC (attention sur le PC : la fenêtre peut apparaitre derrière d’autres). Vous mettez un code au hasard (par exemple 123456 sur l’un et vous validez, la fenêtre apparait sur l’autre appareil et vous remettez le même code.
Cas n°2 : Après cet échange, il y a une tentative de découvrir les fonctionnalités système du Nokia et un message d’erreur vous informe que le Nokia ne dit pas ce qu’il est capable de fournir comme service d’entrée ("input services capabilities"). Dans ce cas, il faut utiliser "bluetooth-properties" qui n’effectue pas ce test. L’utilitaire"bluetooth-properties" fait partie du paquet rpm "gnome-bluetooth" qu’il vous faudra donc installer (avec urpmi par exemple, comme expliqué plus haut) et lancer. Son fonctionnement est très similaire (mais il choisit lui-même un code au hasard).
Cas n°3 : tout a bien marché. On passe à la suite
si "hcitool scan" vous donne l’identifiant bluetooth de votre nokia, il faut également utiliser "sdptool browse" qui va nous donner les capacités citées plus haut dans le cas n°2.
sdptool browse 00:00:00:00:00:00
va vous donner tout un tas de services dont celui-ci :
...
...
Service Name: OBEX File Transfer
...
...
Channel: 11
...On utilise ensuite obexfs qui se trouve dans le paquet rpm du même nom : obexfs (à installer donc !)
su
(password)
mkdir /mnt/e63
chmod 777 /mnt/e63
obexfs -b00:00:00:00:00:00 -B11 /mnt/e63
B11 c’est le numéro de canal (Channel : 11) trouvé grâce à sdptool
/mnt/e63 c’est le dossier "e63" que l’on crée dans mnt. Bien sûr c’est un choix arbitraire : vous pouvez très bien le nommer nokia, le monter dans /media au lieu de /mnt...
Voilà : vos fichiers sont maintenant visibles à partir de votre gestionnaire de fichiers (dauphin, mc, ls...). C :/ correspond à votre Nokia tandis que E :/ représente votre carte miniSD si vous en avez mis une.
à suivre : la synchronisation des contacts et agendas...
Post-Scriptum :
J’ai utilisé pour arriver à mes fins plusieurs tutoriaux plus ou moins adaptés à mon cas :
Au départ, celui-là qui s’est vite montré inopérant (gnokii ne va pas avec mon modèle de téléphone et kitchensync n’était pas disponible pour mdv2010 x86_64)
http://davesource.com/Solutions/200... pour la partie montage du système de fichier (sauf fstab qui ne fonctionnait pas de la même façon)
http://ubuntuforums.org/showthread.... pour la partie synchronisation Evolution sauf "calendar" trouvé plutôt ici et également dans mes recherches celui-ci
[1] Les dépôts sont installés
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une petite image valant beaucoup de discours. Voici des captures d’écrans. Néanmoins vous n’échapperez pas au discours puisque je détaille ensuite les anciennetés... et les nouveautés, bien sûr.
Statistiques : Elles sont généralement une tentative de ranger le chaos mais pas ici ! Dans BzScore, les statistiques sont là pour bien montrer que si vous perdez ce n’est vraiment pas de votre faute : c’est à cause du hasard.
Vous trouverez parmi ces statistiques le taux d’attaque qui compte le nombre de fois où vous étiez attaquant (pourcentage de contrats demandés) et pourrez ainsi prouver que si votre adversaire a un meilleur score que vous c’est parce qu’il a pris plus souvent.
Vous disposez également d’un taux de réussite (nombre de contrats réussis sur nombre de contrats demandés) très pratique : votre adversaire a un meilleur taux ? Il joue "planqué" ! Votre adversaire a un taux plus bas ? C’est bien que vous n’avez pas de chance dans la répartition ! D’ailleurs la suite va le prouver...
Un gain moyen élevé (points en plus du contrat) avec un écart-type sur gain faible est le signe d’un joueur qui ne prend pas beaucoup de risques en attaque (le "planqué").
Un gain moyen faible est le signe d’un joueur qui n’a pas beaucoup de chance (si c’est vous) ou bien ne joue pas très bien (si c’est l’autre !)
Une perte moyenne faible avec un écart-type faible est le signe d’un joueur qui évalue correctement son jeu.
Une perte moyenne élevée avec un écart-type élevé est le signe d’un joueur qui n’évalue pas correctement son jeu tandis qu’une perte moyenne élevée avec un écart-type plus faible est signe de malchance (témérité jamais récompensée : c’est vous là, non ?).
Quant à l’écart-type total, je ne lui trouve absolument aucune signification mais puisque je pouvais le calculer, pourquoi s’en priver ? Si toutes les autres statistiques n’excusent en rien votre défaite, c’est donc celui-ci que vous utiliserez pour vous justifier.
graphique : Si vous utilisez ce logiciel c’est peut-être parce que vous êtes fâché avec les calculs alors les statistiques... et bien j’ai pensé à vous aussi : un joli graphique qui illustre parfaitement votre descente dans les profondeurs abyssales. Un simple clic sur la courbe vous permettra de savoir à quelle heure vous aviez fait cette garde contre le chien qui vous avait permis de redevenir positif pour quelques minutes... Perdre, c’est bien mais en image c’est mieux, non ?
suppression d’une partie :
Desormais, un clic dans le tableau des scores vous permet d’effacer une partie. Cela peut être utilisé pour supprimer une partie erronée. Une confirmation vous sera néanmoins demandée. Sachez toutefois qu’il sera possible de récupérer la partie "supprimée par erreur".
export vers un tableur
Vous en voulez plus ? Et bien débrouillez-vous : Un simple appui sur la touche F2 créera un fichier exportbzscore.csv dans le dossier courant lisible par la plupart des tableurs, notamment OpenOffice Calc.
petits correctifs ergonomiques
Il est possible de redimensionner la feuille de marque. Ainsi, vous pourrez profiter au mieux de la taille de votre écran.
à la conquête of ze world
BzScore présente en langue française par défaut mais s’il reconnait un environnement en langue anglaise alors il utilisera cette langue... sauf que c’est traduit par moi donc probablement un anglais, euh... très personnel. Ceux d’entre-vous qui sont agacés pourront corriger le fichier bzscore.en.po à l’aide d’un outil adapté ou d’un simple éditeur de texte. Si l’on crée le fichier bzscore.it.po (contenant les traductions en italien), bzscore.es.po (espagnol), bzscore.nl.po (néerlandais), bzscore.vs.po (vénusien), il devrait être capable de s’en servir aussi.
J’ai conservé quelques trucs de l’ancien logiciel...
Par exemple, il y a toujours le module d’apprentissage du calcul idéal pour les débutants : vous choisissez deux cartes et il vous dit combien de points ça fait. Parce que c’est toujours pareil, à la fin on se retrouve avec une dame et un valet, et ça fait combien déjà ?
Et surtout, toujours à destination des débutants, une explication détaillée qui permet de comprendre comment est calculé un score.
Comme la version 1, BzScore compte toujours les points au tarot, fait les totaux, sauvegarde le tout à 4 heures du matin et récupère les scores le lendemain soir pour la nuit suivante...
BzScore est toujours sous licence GPL et gratuit.
Mise à jour WINDOWS du 25 avril 2012 : la version 2.30 corrige les bugs qui m’ont été signalés. Plusieurs routines internes ont été réécrites entièrement (notamment les sauvegardes). Il se peut donc que de nouveaux bugs apparaissent. Merci de me les signaler.
version 2.31 : corrections de bugs
version 2.32 : corrections de bugs (sauvegarde, auto-appel)
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