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Mini Mandriva 2007 sur Compaq Proliant 1600

Installation de la mandriva linux 2007 sur un serveur Compaq proliant 1600

Article mis en ligne le 22 mars 2007
par beuz
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2 vieux serveurs Compaq Proliant 1600 dormaient dans un coin en attendant de trouver leur destination finale. Et pourquoi ne pas y mettre une mandriva linux 2007 ?

1) Description du matériel, préparatifs

Les serveurs Compaq proliant 1600 disposent d’un contrôleur RAID avec 5 emplacements pour disques durs SCSI, de deux emplacements processeur dont l’un est occupé par un processeur 400 Mhz et de 3 emplacements SIMM supportant 64Mo par emplacement. 64 Mo sont déjà présents sur la carte mère et on peut également avoir un lecteur DAT, un onduleur...

Dans un premier temps, on met sur notre serveur tous les éléments utiles : 5 disques SCSI 9 Go, un second processeur récupéré sur l’ autre serveur sans oublier le module d’alimentation qui va avec (il est juste à côté du processeur dans un petit slot), toutes les barrettes 64 Mo que l’on peut trouver (pour un maximuml de 320 Mo).

Ensuite, il faut télécharger sur le site de Hewlett Packard le smartstart 5.5 pour créer un disque logique unique en raid5, la partition système (cest une fat 16 avec un windows 95 sans interface et tous les outils graphiques Compaq !) etc...

Attention à la vitesse que le lecteur CDROM peut supporter pour graver l’ISO.

2) Installation de la mandriva mini 2007

La Mandriva 2007 est proposée dans une version "mini" très intéressante dans l’optique de monter un serveur. Ce CD contient 700 Mo et permet une installation très minimale.

L"installation se fait sans aucun souci. On note néanmoins que les partitions sont nommées d’une façon inhabituelle. Au lieu, de /dev/hda ou /dev/sda on trouve /dev/ida/c0d0, /dev/ida/c0d1, /dev/ida/c0d5...
Ne détruisez pas la partition fat16 en début de disque logique (/dev/ida/c0d0) : elle contient les outils Compaq (choix du périphérique de démarrage, gestion du raid...).

Au moment de la sélection des paquetages, il est très important de déselectionner tous les groupes. Nous voulons faire un serveur qui soit le plus performant et fiable possible donc inutile de le surcharger de logiciels superflus. Cela facilitera d’auatnt plus la mise à niveau si celle-ci s’avère nécessaire.

Eventuellement, on peut néanmoins cocher "sélection de paquetages individuelle" pour installer openssh-server et ses dépendances. Cela va nous permettre de récupérer un fichier via le réseau (voir plus loin).

Lors de la création des utilisateurs, on n’est pas non plus obligé d’en créer : cela pourra se faire en tant que de besoin plus tard.

Arrivé au résumé, on met en service le réseau ethernet : choix de l’adresse IP ou DHCP, passerelle, DNS... pour pouvoir accéder à un serveur de paquets RPM sur internet.

La mise à jour proposée à la fin de l’installation n’est pas très utile à ce stade de notre travail.
Redémarrons après avoir enlevé le CD.

3) après le premier démarrage

Il faut se "loguer" en tant que root. Si vous voyez des messages d’erreur relatifs au choix de la langue (LCTYPE et autre FR_fr...), n’y prétez pas attention pour le moment, il nous manque les paquets "locales" et "locales-fr" que l’on mettra plus tard.

Nous allons maintenant installer une source de paquets RPM. Pour cela, il faut bien sûr avoir une connexion configurée correctement (un petit test ping google.fr suffira à nous renseigner. ne pinguez pas mandriva.com : les serveurs mandriva.com ne répondent pas au ping).

Nous commençons par supprimer la source "Mini Installation" sinon lors de l’installation de logiciels, URPMI pourrait nous demander d’insérer le CD Mini Mandriva 2007.
Puis nous installons les sources Main et Updates au minimum. Personnellement, j’ai choisi d’installer les sources RPM de free.fr avec lesquelles je n’ai jamais eu de souci :

Evidemment, vous pouvez choisir d’autres miroirs source. Un petit tour vers l’outil de sélection des miroirs du club vous permettra d’y faire votre choix. A noter que j’utilise personnellement une station sur le même réseau pour sélectionner mes miroirs dont je copie-colle la ligne urpmi dans un fichier, lequel part via SSH sur mon serveur.

4) mises à jour

Nous voilà désormais avec un serveur minimal. D’abord on va mettre à jour l’existant :
urpmi --auto-select va mettre à jour tous les paquets SAUF le noyau.

Ensuite, on mettra à jour le noyau (actuellement, nous en sommes au noyau 2.6.17 11ème version) : urpmi kernel-2.6.17.11

Pour savoir quel est le dernier noyau disponible, on va faire un petit tour sur le miroir updates : ftp://ftp.proxad.net/pub/Distributions_Linux/MandrivaLinux/official/2007.0/i586/media/main/updates
avec un simple navigateur (donc toujours de mon autre station hein !)

Et lançons enfin notre tout dernier redémarrage.

5) installation de logiciels

Si tout va bien nous avons désormais notre serveur minimal en fonctionnement et il ne sera plus utile de l’arrêter. Il ne vous reste plus qu’à installer les paquets dont vous avez besoin.

Par exemple, vous pouvez mettre les "locales" cités plus haut ( urpmi locales locales-fr) ou bien installer apache mysql et php ( urpmi apache mysql php-mysql) ou encore postfix, proftpd, ejabberd, webmin, etc.

P.S. :

- Le site web de la communauté Mandriva : http://mandrivaclub.com
- Le site web de Mandriva : http://mandriva.com
- Le site web de HP france : http://www.hp.com/fr

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BzScore 2 Accès direct

une petite image valant beaucoup de discours. Voici des captures d’écrans. Néanmoins vous n’échapperez pas au discours puisque je détaille ensuite les anciennetés... et les nouveautés, bien sûr.

captures d’écran

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version linux (mandriva)
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version linux (mandriva)
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version winXP
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version WinXP

nouveautés

Statistiques : Elles sont généralement une tentative de ranger le chaos mais pas ici ! Dans BzScore, les statistiques sont là pour bien montrer que si vous perdez ce n’est vraiment pas de votre faute : c’est à cause du hasard.

Vous trouverez parmi ces statistiques le taux d’attaque qui compte le nombre de fois où vous étiez attaquant (pourcentage de contrats demandés) et pourrez ainsi prouver que si votre adversaire a un meilleur score que vous c’est parce qu’il a pris plus souvent.

Vous disposez également d’un taux de réussite (nombre de contrats réussis sur nombre de contrats demandés) très pratique : votre adversaire a un meilleur taux ? Il joue "planqué" ! Votre adversaire a un taux plus bas ? C’est bien que vous n’avez pas de chance dans la répartition ! D’ailleurs la suite va le prouver...

Un gain moyen élevé (points en plus du contrat) avec un écart-type sur gain faible est le signe d’un joueur qui ne prend pas beaucoup de risques en attaque (le "planqué").

Un gain moyen faible est le signe d’un joueur qui n’a pas beaucoup de chance (si c’est vous) ou bien ne joue pas très bien (si c’est l’autre !)

Une perte moyenne faible avec un écart-type faible est le signe d’un joueur qui évalue correctement son jeu.
Une perte moyenne élevée avec un écart-type élevé est le signe d’un joueur qui n’évalue pas correctement son jeu tandis qu’une perte moyenne élevée avec un écart-type plus faible est signe de malchance (témérité jamais récompensée : c’est vous là, non ?).

Quant à l’écart-type total, je ne lui trouve absolument aucune signification mais puisque je pouvais le calculer, pourquoi s’en priver ? Si toutes les autres statistiques n’excusent en rien votre défaite, c’est donc celui-ci que vous utiliserez pour vous justifier.

graphique : Si vous utilisez ce logiciel c’est peut-être parce que vous êtes fâché avec les calculs alors les statistiques... et bien j’ai pensé à vous aussi : un joli graphique qui illustre parfaitement votre descente dans les profondeurs abyssales. Un simple clic sur la courbe vous permettra de savoir à quelle heure vous aviez fait cette garde contre le chien qui vous avait permis de redevenir positif pour quelques minutes... Perdre, c’est bien mais en image c’est mieux, non ?

suppression d’une partie :

Desormais, un clic dans le tableau des scores vous permet d’effacer une partie. Cela peut être utilisé pour supprimer une partie erronée. Une confirmation vous sera néanmoins demandée. Sachez toutefois qu’il sera possible de récupérer la partie "supprimée par erreur".

export vers un tableur

Vous en voulez plus ? Et bien débrouillez-vous : Un simple appui sur la touche F2 créera un fichier exportbzscore.csv dans le dossier courant lisible par la plupart des tableurs, notamment OpenOffice Calc.

petits correctifs ergonomiques

Il est possible de redimensionner la feuille de marque. Ainsi, vous pourrez profiter au mieux de la taille de votre écran.

à la conquête of ze world

BzScore présente en langue française par défaut mais s’il reconnait un environnement en langue anglaise alors il utilisera cette langue... sauf que c’est traduit par moi donc probablement un anglais, euh... très personnel. Ceux d’entre-vous qui sont agacés pourront corriger le fichier bzscore.en.po à l’aide d’un outil adapté ou d’un simple éditeur de texte. Si l’on crée le fichier bzscore.it.po (contenant les traductions en italien), bzscore.es.po (espagnol), bzscore.nl.po (néerlandais), bzscore.vs.po (vénusien), il devrait être capable de s’en servir aussi.

anciennetés

J’ai conservé quelques trucs de l’ancien logiciel...

Par exemple, il y a toujours le module d’apprentissage du calcul idéal pour les débutants : vous choisissez deux cartes et il vous dit combien de points ça fait. Parce que c’est toujours pareil, à la fin on se retrouve avec une dame et un valet, et ça fait combien déjà ?

Et surtout, toujours à destination des débutants, une explication détaillée qui permet de comprendre comment est calculé un score.

Comme la version 1, BzScore compte toujours les points au tarot, fait les totaux, sauvegarde le tout à 4 heures du matin et récupère les scores le lendemain soir pour la nuit suivante...

BzScore est toujours sous licence GPL et gratuit.

Mise à jour WINDOWS du 25 avril 2012 : la version 2.30 corrige les bugs qui m’ont été signalés. Plusieurs routines internes ont été réécrites entièrement (notamment les sauvegardes). Il se peut donc que de nouveaux bugs apparaissent. Merci de me les signaler.

version 2.31 : corrections de bugs
version 2.32 : corrections de bugs (sauvegarde, auto-appel)

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RPM pour MandrivaLinux

sources SRPM

version Windows

sources Freepascal/Lazarus

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