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Eclipse : Java le dire à tout le monde !

Eclipse est un environnement de développement pour Java. Nous allons voir son installation sous Mandriva 2006 en passant bien sûr par l’installation de Java pour les développeurs.

Article mis en ligne le 13 juin 2006
par beuz
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Eclipse est un environnement de développement pour Java. Nous allons voir son installation sous Mandriva 2006 en passant bien sûr par l’installation de Java pour les développeurs.

installation de JAVA

Alors là, déjà, il faut s’y retrouver dans tous les sigles java et les noms peu évocateurs (j2re, jdk, j2se, j2ee, jvm, j...).

Le site francophone http://www.java.com/fr n’est d’ailleurs pas exempt de tout reproche puisqu’il propose de télécharger j2re mais parle de la taille du SDK...

Donc, éclairons un peu la situation (en simplifiant) :
- j2re ou jre = Java Runtime Environment permet d’executer des logiciels java, pas de les fabriquer ! Il contient essentiellement la JVM = Java Virtual Machine
- jdk ou j2se sdk est le Java Development Kit ou Java Standard Edition Software Development Kit, c’est-à-dire l’outil de développement Java.

Donc résumons-nous : ceux qui veulent juste executer des applications java ont simplement besoin de la JVM, ils installeront le JRE tandis que ceux qui veulent créer leurs propres programmes ont besoin de la JVM et du SDK donc ils vont télécharger le JDK...

Vous suivez toujours ?

Donc nous n’allons pas sur le site francophone cité précedemment (héhé trop facile de faire un lien vers le SDK !) mais plutôt sur le site anglophone de Sun : http://java.sun.com

Comme vous le voyez, la page est assez bordelique mais heureusement bien que non anglophone, on repère tout de suite le menu download qui contient j2se j2ee j2me... Argh ! Alors SE = Standard Edition, EE = Enterprise Edition, ME = Micro Edition. Petit intermède, micro c’est pour les mobiles et embarqués. Enterprise, ça semble être pour les entreprises (En tout cas, ils considérent que les entreprises n’ont que des vieux écrans 14 pouces car la page web j2ee est moins large que les autres).

On choisit j2se.

Arrivé sur cette nouvelle page, on voit Netbeans qui nous tend les bras et j2ee aussi... Ne nous laissons pas impressionner par les couleurs chatoyantes et le fait que ce soit la première information de la page : on s’en fout de Netbeans, l’environnement de développement SUN. Nous, on veut Eclipse !

La seconde ligne nous intéresse plus puis qu’elle dit que le java development Kit permet de faire des applications Java. Les adorateurs de Lapalissades ajouteront qu’on avait bien compris qu’avec ça, on ne ferait pas des crèpes.

Bref on clique sur Download jdk 5.0 et... sur la nouvelle page on accepte la licence agreement après l’avoir lue. Enfin on pourra cliquer sur le self-extracting rpm jdk1_5_0. (Il n’y a pas que sur les abréviations que c’est le bazar, hein : Depuis tout à l’heure, je clique des liens j2se 5.0 sdk et me voilà à télécharger une version 1.5.0, donc ni 2 ni même 5...). Mais c’est le bon quand même !

En fait, il y a 2 webmasters chez Sun : le premier veut établir le plus grand nombre de clics d’internautes (pour le livre des records) et le second veut lui y être inscrit (au livre des records, suivez un peu !) comme étant celui qui aura mis le doute au plus grand nombre d’internautes...

Bon, ne double-cliquez pas sur le fichier ainsi téléchargé, ça ouvrirait kwrite. Il faut plutôt se mettre en console et en administrateur (root). Puis on donne à notre paquet l’attribut "exécutable". Pour ça, on va taper chmod +x jdk puis touche de tabulation pour compléter par le numéro de version et valider.

Ensuite on exécute ce fichier, en tapant jdk suivi de la tabulation et valider. On relit la licence qu’on a déjà accepté au téléchargement (espace permet de lire la suite) et on accepte par "yes".

Nous voilà avec le rpm donc urpmi jdk tabulation et ajoutez le .rpm pour compléter la ligne. (command not found ? J’avais dit en ROOT)

Une fois cela fait, on tape java -version et bash nous répond "command not found". Et oui, java s’installe dans /usr/java/jdk1.5.0_07/bin (avec d’autres numéros peut-être pour vous). Il va donc falloir l’ajouter dans le path :
export PATH=/usr/java/jdk1.5.0_07/bin :$PATH

Evidemment, si vous ne voulez pas retaper cette commande chaque fois, vous l’ajouterez dans votre .bash_profile ou bien vous ajouterez dans /usr/bin des liens symboliques.

Eclipse

nous voilà prêt pour Eclipse... Enfin, devrais-je dire !
Allons-y pour télécharger : http://www.eclipse.org

On clique sur le menu download et là il propose tout de suite de télécharger eclipse pour linux. On clique dessus et là il propose tout de suite un miroir de téléchargement en France (c’est agréable après notre expédition dans la jungle java !). Idéalement ici, on est à la pause thé/café.

On stocke le (gros : >100 Mo) paquet quelque part. Puis on le décompresse par la commande (donc on retourne à sa console) tar xzvf eclipse que l’on complète une fois de plus par la touche de tabulation et on valide. On va dans le dossier eclipse qui vient de se créer par la commande cd eclipse et on y trouve un exécutable qu’on lance : ./eclipse

Bon sang, ça y est, ça marche c’est terminé ! Trop facile à installer eclipse.

Conclusion

Si java est un peu chiant à installer, Eclipse, lui est un modèle de simplicité. Les perfectionnistes déplaceront le dossier eclipse dans /usr/bin et ajoueront un lien symbolique directement dans /usr/bin vers /usr/bin/eclipse/eclipse

Forum
Répondre à cet article
> Eclipse:Java le dire à tout le monde !
lumeau - le 28 janvier 2007

Bravo pour ce bref article ... rafraichissant !

Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement,
Et les mots pour le dire arrivent aisément... (Boileau)

Java c’est puissant, mais je ne comprends pas
comment on peut être aussi alambiqué dans la désignation des "objets" présentés à son public ??

Eclipse, Ruby on Rails, l’esprit Apple :
c’est tellemenent plus naturel, agréable (et comparable en terme de puissance ?)

Bonne journée


A télécharger

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une petite image valant beaucoup de discours. Voici des captures d’écrans. Néanmoins vous n’échapperez pas au discours puisque je détaille ensuite les anciennetés... et les nouveautés, bien sûr.

captures d’écran

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version linux (mandriva)
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version linux (mandriva)
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version winXP
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version WinXP

nouveautés

Statistiques : Elles sont généralement une tentative de ranger le chaos mais pas ici ! Dans BzScore, les statistiques sont là pour bien montrer que si vous perdez ce n’est vraiment pas de votre faute : c’est à cause du hasard.

Vous trouverez parmi ces statistiques le taux d’attaque qui compte le nombre de fois où vous étiez attaquant (pourcentage de contrats demandés) et pourrez ainsi prouver que si votre adversaire a un meilleur score que vous c’est parce qu’il a pris plus souvent.

Vous disposez également d’un taux de réussite (nombre de contrats réussis sur nombre de contrats demandés) très pratique : votre adversaire a un meilleur taux ? Il joue "planqué" ! Votre adversaire a un taux plus bas ? C’est bien que vous n’avez pas de chance dans la répartition ! D’ailleurs la suite va le prouver...

Un gain moyen élevé (points en plus du contrat) avec un écart-type sur gain faible est le signe d’un joueur qui ne prend pas beaucoup de risques en attaque (le "planqué").

Un gain moyen faible est le signe d’un joueur qui n’a pas beaucoup de chance (si c’est vous) ou bien ne joue pas très bien (si c’est l’autre !)

Une perte moyenne faible avec un écart-type faible est le signe d’un joueur qui évalue correctement son jeu.
Une perte moyenne élevée avec un écart-type élevé est le signe d’un joueur qui n’évalue pas correctement son jeu tandis qu’une perte moyenne élevée avec un écart-type plus faible est signe de malchance (témérité jamais récompensée : c’est vous là, non ?).

Quant à l’écart-type total, je ne lui trouve absolument aucune signification mais puisque je pouvais le calculer, pourquoi s’en priver ? Si toutes les autres statistiques n’excusent en rien votre défaite, c’est donc celui-ci que vous utiliserez pour vous justifier.

graphique : Si vous utilisez ce logiciel c’est peut-être parce que vous êtes fâché avec les calculs alors les statistiques... et bien j’ai pensé à vous aussi : un joli graphique qui illustre parfaitement votre descente dans les profondeurs abyssales. Un simple clic sur la courbe vous permettra de savoir à quelle heure vous aviez fait cette garde contre le chien qui vous avait permis de redevenir positif pour quelques minutes... Perdre, c’est bien mais en image c’est mieux, non ?

suppression d’une partie :

Desormais, un clic dans le tableau des scores vous permet d’effacer une partie. Cela peut être utilisé pour supprimer une partie erronée. Une confirmation vous sera néanmoins demandée. Sachez toutefois qu’il sera possible de récupérer la partie "supprimée par erreur".

export vers un tableur

Vous en voulez plus ? Et bien débrouillez-vous : Un simple appui sur la touche F2 créera un fichier exportbzscore.csv dans le dossier courant lisible par la plupart des tableurs, notamment OpenOffice Calc.

petits correctifs ergonomiques

Il est possible de redimensionner la feuille de marque. Ainsi, vous pourrez profiter au mieux de la taille de votre écran.

à la conquête of ze world

BzScore présente en langue française par défaut mais s’il reconnait un environnement en langue anglaise alors il utilisera cette langue... sauf que c’est traduit par moi donc probablement un anglais, euh... très personnel. Ceux d’entre-vous qui sont agacés pourront corriger le fichier bzscore.en.po à l’aide d’un outil adapté ou d’un simple éditeur de texte. Si l’on crée le fichier bzscore.it.po (contenant les traductions en italien), bzscore.es.po (espagnol), bzscore.nl.po (néerlandais), bzscore.vs.po (vénusien), il devrait être capable de s’en servir aussi.

anciennetés

J’ai conservé quelques trucs de l’ancien logiciel...

Par exemple, il y a toujours le module d’apprentissage du calcul idéal pour les débutants : vous choisissez deux cartes et il vous dit combien de points ça fait. Parce que c’est toujours pareil, à la fin on se retrouve avec une dame et un valet, et ça fait combien déjà ?

Et surtout, toujours à destination des débutants, une explication détaillée qui permet de comprendre comment est calculé un score.

Comme la version 1, BzScore compte toujours les points au tarot, fait les totaux, sauvegarde le tout à 4 heures du matin et récupère les scores le lendemain soir pour la nuit suivante...

BzScore est toujours sous licence GPL et gratuit.

Mise à jour WINDOWS du 25 avril 2012 : la version 2.30 corrige les bugs qui m’ont été signalés. Plusieurs routines internes ont été réécrites entièrement (notamment les sauvegardes). Il se peut donc que de nouveaux bugs apparaissent. Merci de me les signaler.

version 2.31 : corrections de bugs
version 2.32 : corrections de bugs (sauvegarde, auto-appel)

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sources SRPM

version Windows

sources Freepascal/Lazarus

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